Pilote et écurie du jour
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Giulio Cabianca
Né à Verone le 19/02/1923
Son premier GP fût 1958 Italie
Son dernier GP fut 1960 Italie
Voir la fiche complèteEcurie Iso-Marlboro
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classement
Rang Voiture Pilote Points
1 Red Bull Vettel 132 2 Ferrari Alonso 96 3 Lotus Raikkonen 88 4 Mercedes Hamilton 77 5 Red Bull Webber 69 6 Mercedes Rosberg 57 7 Ferrari Massa 49 8 Force India Di Resta 34 9 Lotus Grosjean 26 10 McLaren Button 25 11 Force India Sutil 17 12 Toro Rosso Vergne 13 13 McLaren Perez 12 14 Toro Rosso Ricciardo 7 15 Sauber Hulkenberg 5 16 Caterham Pic 0 17 Williams Maldonado 0 18 Sauber Gutierrez 0 19 Williams Bottas 0 20 Marussia Chilton 0 21 Marussia Bianchi 0
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- F1 - Le SAV de la F1, 0% Pirelli !
"Le calme avant la tempête. Alors que Pirelli et Mercedes s'apprête à répondre aux questions du Tribunal de la FIA au sujet des essais organisés, en catimini, à Barcelone, le SAV de la F1 vous propose une émission "0% Pirelli" dans laquelle, sans doute pour la première fois de la saison, il ne sera pas question une seule fois - ou presque - du manufacturier milanais. Exit donc les problèmes de pneus, les essais polémiques et le suspense autour de l'éventuel renouvellement du contrat de la firme italienne. Dino, Shinji et Benoît reviendront donc, évidemment, sur la prolongation du contrat de Vettel chez Red Bull, le rachat de 35% des parts de Lotus par Infinity Racing ou encore les rumeurs faisant de James Allison le concepteur d'une monoplace de développement pour Honda. Avec sérieux et humour, l'équipe du SAV de la F1 évoquera également les derniers échos venus de New York, Bangkok et Montréal ainsi que sur les soupçons émis par le magazine italien Autosprint sur la légalité de la Red Bull RB9 qui pourrait éventuellement être dotée d'un système de contrôle de traction. Heureuse de vous inviter à participer au concours Top Pas Position, au plus tard pour le mardi 2 juillet, ... Afficher la suite"
- F1 - Genii Capital cède 35% de Lotus à un fonds d'investissement
"A première vue, cette cession pourrait surprendre les amateurs de F1 en voyant un nom se rapprochant étrangement du sponsor-titre de Red Bull, filiale de Renault et Nissan. Il n'en est rien puisque l'orthographe du nom n'est pas la même et l'écurie établit son nouveau co-propriétaire comme étant « un consortium d’investissement, formé d’investisseurs privés comprenant un manager de fonds spéculatif américain, un groupe multinational basé à Abu Dhabi et les intérêts de la famille royale d’un grand pays producteur de pétrole. » Joe Saward, l'une des références du paddock en matière d'économie, nous révèle qui sont ces personnes ainsi désignées. Le plus gros actionnaire d'Infinity Racing, avec 60% du capital, est une entreprise basée à Brunei, dont le sultan est l'une des plus importantes fortunes mondiales. Les passionnés de la Scuderia Ferrari pourront ainsi se rappeler qu'Asprey, un géant britannique de la bijouterie de luxe, a été un sponsor de Ferrari dans les années 1990 lorsqu'il était détenu par un des frères du sultan. Néanmoins, 70% des actions préférentielles de l'entreprise sont détenues par l'investisseur américain Mansoor Ijaz. Comme ce sont ces actions qui apportent les droits de vote au conseil d'administration, c'est donc lui qui contrôle effectivement l'entreprise, même s'il n'en détient ... Afficher la suite"
- F1 - Un système illégal sur la Red Bull ?
"La F1 est une discipline « affairivore », elle se nourrit de polémiques. Preuve supplémentaire, s’il en fallait, de cet état de fait : le magazine italien Autosprint a lancé un pavé dans la mare aujourd’hui en émettant l'hypothèse que les Red Bull étaient dotées, au moins à Montréal, d’un système de contrôle de la traction, interdit en F1 depuis plusieurs saisons. Le média transalpin base cette théorie sur la simple observation des traces laissées par les gommes de la RB9 de Mark Webber, peu après son contact avec Giedo Van der Garde, à la sortie de l’épingle. Ainsi, au lieu d’être progressives – ce qui semble devoir être la norme lorsqu'aucun système de traction n’est installé – les traces sont en réalité discontinues et révéleraient potentiellement l’illégalité. « Vous remarquez immédiatement les traces sur la piste. Elles ne sont pas consécutives à un « crissement ». C’est le comportement typique d’une voiture qui accélère de manière saccadée avec un contrôle de la traction enclenché, » indique Autosprint, reprenant l'analyse de Cristiano Sponton. Aucun commentaire n’a encore été fait soit de la part de la FIA, soit de la part de l’écurie Red Bull. Il est à noter que de tels soupçons ... Afficher la suite"
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º Il lui arrive de ne pas dire de connerie !
º Les investisseurs de Mercedes souhaitent un départ de la F1
º José FROILAN GONZALES, nous a quitté !!!
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Pilote et écurie du jour


"Le calme avant la tempête. Alors que Pirelli et Mercedes s'apprête à répondre aux questions du Tribunal de la FIA au sujet des essais organisés, en catimini, à Barcelone, le SAV de la F1 vous propose une émission "0% Pirelli" dans laquelle, sans doute pour la première fois de la saison, il ne sera pas question une seule fois - ou presque - du manufacturier milanais.
Exit donc les problèmes de pneus, les essais polémiques et le suspense autour de l'éventuel renouvellement du contrat de la firme italienne. Dino, Shinji et Benoît reviendront donc, évidemment, sur la prolongation du contrat de Vettel chez Red Bull, le rachat de 35% des parts de Lotus par Infinity Racing ou encore les rumeurs faisant de James Allison le concepteur d'une monoplace de développement pour Honda.
Avec sérieux et humour, l'équipe du SAV de la F1 évoquera également les derniers échos venus de New York, Bangkok et Montréal ainsi que sur les soupçons émis par le magazine italien Autosprint sur la légalité de la Red Bull RB9 qui pourrait éventuellement être dotée d'un système de contrôle de traction.
Heureuse de vous inviter à participer au concours Top Pas Position, au plus tard pour le mardi 2 juillet, ...
"A première vue, cette cession pourrait surprendre les amateurs de F1 en voyant un nom se rapprochant étrangement du sponsor-titre de Red Bull, filiale de Renault et Nissan. Il n'en est rien puisque l'orthographe du nom n'est pas la même et l'écurie établit son nouveau co-propriétaire comme étant « un consortium d’investissement, formé d’investisseurs privés comprenant un manager de fonds spéculatif américain, un groupe multinational basé à Abu Dhabi et les intérêts de la famille royale d’un grand pays producteur de pétrole. »
Joe Saward, l'une des références du paddock en matière d'économie, nous révèle qui sont ces personnes ainsi désignées. Le plus gros actionnaire d'Infinity Racing, avec 60% du capital, est une entreprise basée à Brunei, dont le sultan est l'une des plus importantes fortunes mondiales. Les passionnés de la Scuderia Ferrari pourront ainsi se rappeler qu'Asprey, un géant britannique de la bijouterie de luxe, a été un sponsor de Ferrari dans les années 1990 lorsqu'il était détenu par un des frères du sultan.
Néanmoins, 70% des actions préférentielles de l'entreprise sont détenues par l'investisseur américain Mansoor Ijaz. Comme ce sont ces actions qui apportent les droits de vote au conseil d'administration, c'est donc lui qui contrôle effectivement l'entreprise, même s'il n'en détient ...
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Aucun commentaire n’a encore été fait soit de la part de la FIA, soit de la part de l’écurie Red Bull. Il est à noter que de tels soupçons ...