fiches de l'écurie Ferrari

Fondateur

Enzo Ferrari
Pilotes actuels Descriptif Statistiques

Fernando Alonso

Felipe Massa
  • Grand prix :
  • Saison :
  • Pilotes :
  • Moteur :
  • Modèle :
  • 793
  • 60
  • 106
  • 2
  • 65
  • Meilleurs classement :
  • Victoire :
  • Pole :
  • Meilleurs tours :
  • Podium :
  • Points :
  • Championne du monde
  • 210
  • 203
  • 219
  • 629
  • 4093.5
Nationalité Premier GP Dernier GP
  • Italie
  • Monaco - 1950
  • Sao Paulo - 2010
Graphiques des statistiques au championnat du monde

Tableau des positions sur la grille d

Tableau du classement du championnat du monde
Les monoplaces
Biographie

La Scuderia Ferrari est l'écurie de Formule 1 la plus célèbre et aussi la plus ancienne encore en activité : elle a participé à toutes les saisons de F1 depuis 1950. Elle aura eu ses heures de grande suprématie surtout dans les années 2000.

La première Scuderia Ferrari est née le 1er décembre 1929, créée par Enzo Ferrari, ancien pilote de course pour Alfa Romeo. Mais les Ferrari proprement dites apparaîtront plus tard. Les voitures sont des Alfa Romeo. Le cheval cabré apparaît en 1932. Lorsque Enzo remporta sa première course, il reçut de la part de la comtesse Baracca le dernier morceau d'avion de leur fils, Francesco : un cheval cabré noir. Il Ingeniere y ajoutera un fond jaune, la couleur de la ville de Modène. Ferrari remporte de nombreuses victoires, avant que n'arrivent les allemands Mercedes et Auto-Union. Puis la guerre éclate.

En 1947, arrivent les premières voitures. Le 2 mai 1947, à Piacenza, Franco Cortese conduit la toute première Ferrari, la 125. Alors qu'il mène la course, une panne d'alimentation oblige Cortese à abandonner à 3 tours de la fin. Un échec prometteur, dit Enzo. En 1948, Ferrari fait son apparition dans diverses courses internationales de F1 et de F2, remportant en 1948 et 1949 12 victoires. La saison 1950 approche et avec elle la création du championnat du monde de Formule 1.

Mais les Ferrari ont un adversaire de taille : l'Alfa Romeo Tipo 158, qui remporte toutes les courses de la saison, tandis que Ferrari, absent de la première course de l'histoire pour problèmes financiers, ramasse 3 podiums. En 1951, les Ferrari commencent à rattraper les Alfa Romeo Tipo 159. Le 14 juillet 1951, sur le circuit de Silverstone, l'argentin Jose Froilan Gonzalez offre à Ferrari sa première victoire dans le championnat du monde, suivi par deux victoires d'Alberto Ascari, en course pour le titre, que Fangio finira par remporter.

En 1952, Fangio ne participe pas au championnat, en raison d'un accident à Monza, Alfa Romeo s'est retiré et le règlement change pour une formule de deux litres, à la quelle Ferrari était mieux préparé que quiconque. C'est donc sans aucune opposition qu'Ascari donne un premier titre pilote à Ferrari, en réalisant le score parfait : 36 points comptés sur 36 possibles ! Il en sera de même pour la saison 1953, où le retour de Fangio n'empêche pas Ascari de cueillir un nouveau titre.

En 1954, Ferrari doit faire face à un nouveau changement de réglementation de 2.5 litres et au retour triomphant de Fangio et des Mercedes. En 1955, les Mercedes sont imbattables, sauf à Monaco où Ferrari l'emporte grâce à Maurice Trintignant, premier français vainqueur en GP. En 1956, Ferrari accueille le champion du monde en titre, Juan Manuel Fangio qui conduit les Lancia D50 reprises par la Scuderia. Fangio sera à nouveau champion du monde, mais difficilement et ce dernier quitte Ferrari. Cette même année, le Commendatore perd son fils Alberto, dit Dino, décédé d'une sclérose en plaques. En 1957, Ferrari ne peut pas grand chose face aux Maserati et à l'arrivée des Vanwall.

En 1958, Ferrari remporte un nouveau titre pilote grâce à Mike Hawthorn, qui remporte le titre de peu face à Moss, qui donne à Vanwall le premier championnat constructeur de l'histoire. Les saisons 1959 et 1960 seront le règne des Cooper à moteur arrière. Ferrari fait son grand retour en 1961 avec la Tipo 156 Supersqualo, avec comme pilotes Phil Hill et Wolfgang von Trips, à la lutte pour le titre. En Italie, Von trips se tue, donnant le titre au pilote américain. L'écurie remporte également son premier titre constructeur.

En 1962 et 1963, Ferrari connaît un passage à vide, avant la saison 1964, où les Ferrari remportent le championnat constructeur de justesse devant BRM, tandis que John Surtees, pilote Ferrari, remporte le titre de peu devant Hill. La réglementation à 3 litres en 1966 et l'arrivée du mythique moteur Ford Cosworth empêchera Ferrari de se battre de nouveau pour le titre. Il s'en est fallu de peu que Jacky Ickx ne remporte le titre 1970, mais c'est Jochen Rindt qui devient champion, un mois après sa mort à Monza.


De 1971 à 1973, Ferrari gagne des courses, sans pour autan inquiéter au championnat du monde. C'est en 1974, que les Ferrari sont compétitives, avec l'accueil du pilote autrichien Niki Lauda. En 1975, il remporte le titre pilote et Ferrari la couronne constructeur. En 1976, Lauda est victime d'un terrible accident au Nürburgring, perdant d'un point le titre, mais la Scuderia est champion constructeur. En 1977, Lauda réalise le doublé, Ferrari le triplé. Cette année apparaît aussi avec les rouges le canadien Gilles Villeneuve. En 1978, Ferrari échoue à la seconde place, mais le succès revient l'année suivante grâce à Jody Scheckter.

En revanche, 1980 est une année à oublier. Pas le moindre podium pour la Scuderia. La réussite revient en 1981, avec la paire Pironi-Villeneuve. En 1982, tous les espoirs reposent sur le canadien. A Imola, les deux hommes se brouillent suite à une consigne d'écurie non appliquée, et 15 jours plus tard, Villeneuve se tue lors des essais du GP de Belgique. En Allemagne, Pironi est victime d'un terrible accident, qui met fin à sa carrière. Ferrari s'en tire avec une couronne constructeur, maigre compensation après la perte de deux pilotes importants. L'année suivante, Ferrari est de nouveau champion grâce à ses deux pilotes français, René Arnoux et Patrick Tambay. Le 14 août 1988, il Commendatore Enzo Ferrari décède à l'âge de 90 ans.

Jusqu'en 1989, Ferrari gagne, aligne les places d'honneur au classement. En 1990, Ferrari hérite du champion en titre Alain Prost. C'est à lui que Ferrari doit sa 100ème victoire au GP de France. Mais lors du dernier GP, le titre s'envole avec l'accrochage du français et de Senna. En 1991, la voiture est peu compétitive et Prost est licencié. 1991 et 1992 sont des années de vaches maigres. En attendant la reconstruction.

En 1993, Ferrari engage comme directeur sportif Jean Todt. Ferrari remporte 2 nouvelles victoires, une en 1994 et celle de Jean Alesi en au Canada en 1995. Mais c'est l'arrivée en 1996, du double champion en titre, Michael Schumacher, qui va relancer la Scuderia. Après une saison 1996 de mise au point, il repart pour le titre en 1997. Il s'accroche avec Villeneuve pour récupérer le titre, mais Villeneuve continue la course, tandis que Schumacher échoue dans le bac à gravier. En 1998, Schumacher et Ferrari échoue devant Häkkinen et McLaren-Mercedes. Mais la reconquête du championnat n'est plus très loin maintenant.

En 1999, Ferrari et Schumacher sont repartis. Mais Schumacher est victime d'un accident à Silverstone qui lui vaut 6 courses d'absence. Les espoirs reposent sur les épaules d'Eddie Irvine, qui échouera lui aussi derrière Häkkinen. Mais la paire a bien marché, Ferrari remporte le titre constructeur après 16 ans d'absence. En 2000 commence la période Ferrari. Schumacher conquiert une 3ème couronne mondiale, le premier titre pilote Ferrari depuis 21 ans ! Les saisons suivantes se suivent et se ressemblent, 2001 est une bonne année, avec le 4ème titre de Schumacher et le record de victoires de Prost battu, 2002 est une démonstration écrasante de la supériorité des rouges, avec le scandale du GP d'Autriche et des consignes de course, mais aussi avec une écurie qui marque 221 points dans la saison ! En 2003, Ferrari est moins bon par rapport aux Williams et aux Mclaren, mais reste champion. Et en 2004, Schumacher et Ferrari écrasent de nouveau leurs adversaires, offrant à la Scuderia un 14ème titre pilote, le 5ème consécutif, et un 14ème titre constructeur, le 6ème consécutif !

Mais la saison 2005 sonnera le glas de la domination rouge. Les Ferrari ne s'illustreront vraiment qu'une seule fois, aux Etats-Unis, où les voitures rouges raflent le doublé, profitant de 14 abandons dès le tour de formation, suite à l'affaire Michelin. La faute, majoritairement, à des pneus Michelin moins préparés que les Bridgestone au changement de réglementation. Pour l'année 2006, les changements de pneumatiques dans les stands sont de retour, et Ferrari aussi, avec en remplacement de Rubens Barrichello, le brésilien Felipe Massa. Le début de saison voit les Renault rester aux avant-postes, mais avec le retour à la victoire à Saint-Marin montre des rouges plus compétitifs. Par la suite, l'interdiction des mass dampers permet à Schumi de poursuivre sur sa lutte pour le titre mondial, et Felipe Massa remporte alors son premier succès sur l'Otodrom d'Istanbul. A deux courses de la fin, Schumacher et Ferrari sont en tête, mais l'abandon du pilote allemand sur casse moteur met à mal les chances de titres mondiaux, qui échoueront chez Fernando Alonso et l'équipe Renault.

Pour la saison 2007, Felipe Massa hérite du poste de pilote n°1, suite au départ en retraite de Michael Schumacher. Et avec Kimi Raikkönnen comme coéquipier, les Rouges partiront en théorie avec de bonnes chances de jouer la couronne mondiale.La régularité fut au rendez vous pour les deux pilotes, et malgré une campagne Nord Américaine en demi-teinte, Ferrari remporte le championnat des constructeurs 2007 lors du Grand Prix de Belgique suite à la disqualification de l'écurie McLaren (unique adversaire pour le titre de la Scuderia) dans l'affaire d'espionnage. Cependant à la fin de la saison, Ferrari aurait tout de même battue McLaren au nombre de points.
Côté pilote, c'est Raikkonen, qui contre toute attente, rafle la mise dans l'ultime épreuve du championnat, à Interlagos, en profitant des déboires de Lewis Hamilton et, plus relativement, de Fernando Alonso qui étaient les grands favoris.

La saison 2008 s'annonce excellente pour la Scuderia, qui fait trembler ses adversaires aux vues de ses essais fracassant de l'intersaison. Pas de changements radicaux donc, hormis le départ de Jean Todt, qui sera remplacé par Stefano Domenicali, mais l'on reste dans la continuité...Tout aurez donc du être glorieux pour la scuderia mais seul le titre constructeur sera là, pour les pilotes, tout s'est joué au Brésil et les fautes engrengé durant la saison n'ont pas aidé Massa a conquérir le titre pilote.

2009 : la déception

Au premier Grand Prix de la saison, les Ferrari ne marquent aucun point, cela n'était plus arrivé depuis le Grand Prix de Singapour 2008. Au deuxième Grand Prix à Sepang, Ferrari établit une très bonne stratégie en mettant les pneus pluie à Räikkönen mais la pluie arrive plus tard que prévu et les pneus de Räikkönen sont hors d'usage après quatre tours, Massa de son côté, finit 9e. En Chine, alors qu'il est troisième sous le régime de la voiture de sécurité, Massa abandonne à cause d'une panne électronique et Räikkönen finit 11e derrière Sébastien Bourdais (Toro Rosso) : ainsi, après trois courses, l'équipe ne compte aucun point, ce qui n'était plus arrivé depuis la saison 1981.

A Bahreïn, Raikkonen marque les premiers points de la saison pour l'écurie en terminant 6e. En Espagne, l'écurie a progressé, Massa se qualifie 4e et inscrit ses trois premiers points de l'année. Sur le circuit de Monaco, Räikkönen termine à une belle 3e place devant son coéquipier. En Turquie, Massa termine sixième sur le circuit qui lui a offert sa première victoire.

Sur le circuit de Silverstone, Massa se classe 4e et Raikkonen 8e. En Allemagne, Massa termine pour la première fois de la saison sur le podium et permet à Ferrari de revenir à 2,5 points de Toyota alors que 5 courses auparavant, ils comptaient 23,5 points de retard.

En Hongrie, Kimi Raikkonen termine à la seconde place, mais les esprits sont ailleurs : Felipe Massa a été victime d'un terrible accident la veille, percuté par une pièce de la Brawn de Rubens Barrichello au niveau du casque à 260 km/h. Le choc a assommé Felipe qui n'a pu arrêter sa F60 qui a percuté le mur à 190 km/h. Il souffre d'une commotion cérébrale et d'une fracture du crâne. Le 5 août, Felipe quitte l'hôpital mais ne préfère pas prendre le volant. L'écurie annonce le retour de Michael Schumacher pour le remplacer, à 40 ans. Mais il doit finalement y renoncer en raison de douleurs au cou, consécutives à un accident de moto plus tôt dans la saison. Le pilote essayeur Luca Badoer prendra donc sa place à partir du Grand Prix d'Europe. En Belgique, Kimi Raikkonen remporte sa première victoire de la saison tandis que Luca Badoer déçoit une nouvelle fois, terminant à nouveau dernier. L'écurie débauche l'Italien Giancarlo Fisichella de l'écurie indienne Force India pour le Grand Prix d'Italie et pour le restant des grands prix à courir.

Le 30 septembre 2009, Ferrari annonce l'arrivée du double champion du monde espagnol Fernando Alonso pour la saison 2010 et le départ de Kimi Raikkonen fin 2009.

Avec une victoire et un changement de pilote officialisé, tous les efforts de développement sont portés sur 2010 et la fin de saison se déroule en roue libre. Fisichella ne s'adaptera jamais à la F60, faisant à peine mieux que Badoer. Raikkonen parviendra à finir 3ème à Monza, 4ème à Suzuka, 6ème à Interlagos, et finissant hors des points à Singapour et Abu Dhabi. Ferrari termine 4ème au classement constructeur.

 

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