par ApProst » Jeu Mar 19, 2009 10:58 am
attention avant d'agir vivement voila une info et pas des mojndre j'adhere totalement avec ses propos sur le blog de JL Moncet, c'est vrais que ca choque, bien sur virtual tu as raison dans ta definition made in Massa mais attention, perso comme tu dis tu trouve normal que masse n'ai pas le titre avec 7 victoires et le reste abandons?, et que le pilote qui fait 2 gagne et tout le reste se place 2eme ou 3em soit champion, ben moi pas d'accord: lire ca:
petit souvenir de memoire en 84, Prost /Laude chez Mac laren : lauda titré pour 1/2 point alors ue Prost avait plus de victoires 7 contre 5 c'est normal ça???
Des victoires et des points18
mar
Catégories: F1
On dira tout ce que l’on voudra mais la vivacité n’est pas votre point faible, chers bloggers ! La FIA nous sort un système de derrière les fagots et je vous vois, les torches à la main, prêts à tout brûler. Alors, je lis dans l’un de vos derniers courriels, comment faire pour une pétition : ça, c’est un bon point parce que Max Mosley, que vous vouez aux gémonies, n’y sera peut-être pas insensible. Néanmoins, avant de vous livrer trois réactions, je veux vous mettre en garde sur deux choses. Tout d’abord, ne nous préoccupons pas des règlements annoncés pour 2010.
Vous savez comme moi que Mosley a pour habitude de faire des propositions aux extrêmes, pour ensuite les négocier au centre. Il lance des bombes, il tire des plans sur la comète et puis observe les réactions. De là , découleront les vrais éléments de travail. Donc, la proposition pour 2010 des budgets calés à 33 millions d’euros (avec des voitures quasiment libres de toutes contraintes…… contre des équipes dont le budget ne sera pas mesuré mais dont les voitures devront respecter les règles actuelles), n’a aucune chance de voir le jour et d’ici là de l’eau, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts.
Pour ce qui concerne, la règle victoires/points, l’un d’entre vous dit très justement qu’il est impossible de “refaire l’Histoire” avec ce nouveau système précisément parce que les stratégies n’étaient absolument pas les mêmes. C’est la réalité. Désormais, et comme d’autres bloggers le rappellent, la célèbre maxime d’Enzo Ferrari sur les points intermédiaires n’a plus court.
L’attribution des points a beaucoup varié dans l’histoire du championnat :
-1950 Ă 1960 : 8, 6, 4, 3, 2 et 1 pt.
-1961 Ă 1990 : 9, 6, 4, 3, 2 et 1 pt.
-De 1991 à 2002 : 10, 6, 4, 3, 2, et 1 pt, pour privilégier encore plus la victoire que précédemment.
-De 2003 Ă 2008 : 10, 8, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 pt aux 8 premiers et non plus les 6 premiers comme auparavant.
Mais attention, le nombre de résultats pris en considération a beaucoup varié. Exemple : En 1950, 4 sur 7. En 58, 6 sur 11. En 70, 11 sur 13. En 78, quand j’ai débuté en F1, 14 sur 16. De 1981 à 1990, 11 résultats étaient retenus sur 15 ou 16 courses. J’ai même connu des années où il fallait retenir les résultats par demi-saison : simple à expliquer au grand public !!! Mais, durant ces époques, la victoire avait une grande valeur sur le plan du classement mondial.
C’est à partir de 1991 que TOUS les résultats ont été retenus (pour essayer de contourner le duel Senna-Prost), et à partir de 2003, le nouveau système a été mis en place pour empêcher que Schumacher s’en aille tout seul vers le titre mondial aux environs de la mi-saison. Donc, le contraire de ce qui était fait dans les années 50 à 90.
Pour conclure, trois réactions. Celle de Jean-Pierre Beltoise : “Quand, j’étais jeune, en 1958, je me souviens que j’avais été scandalisé : celui qui était devenu champion du monde, Mike Hawthorn, avait gagné un Grand Prix, alors que Stirling Moss, 2e, en avait gagné quatre”.
Celle d’Alain Prost. Je la résume : “J’ai toujours été pour la stabilité des règlements en F1 car c’est ce qui a assuré son succès au cours des années, mais tenter d’améliorer le spectacle est une bonne chose. Et ce n’est pas facile en période de crise. J’attends donc de voir le résultat avant de critiquer ou d’émettre un jugement”.
Celle de Johnny Rives : “La FIA adopte une position radicalement différente de celle qui fut la sienne jusque-là . Tout cela est un peu trop brutal. Et le risque est pris de nouveau de voir un pilote champion du monde juste après la mi-saison. Moi je m’en fiche : je regarde les Grands Prix pour les Grands Prix, et non pas pour le championnat. Mais le grand public” ?
Du pur Johnny. Je lui ai rappelé ce que m’avait dit Stirling Moss dans une interview pour TF1 lorsqu’il participa au relancement de la marque Maserati sous le contrôle de Ferrari : “De mon temps, c’était les Grands Prix qui intéressaient le public, sans doute parce qu’il y en avait peu, et le championnat du monde n’avait pas beaucoup d’audience. Aujourd’hui, c’est l’inverse : il y a beaucoup de Grands Prix, mais le public se passionne pour le championnat du monde”.
ApProst longue vie a MaxiF1
Champion des pronos 2010