"Vous remarquerez qu’il y a un tout nouveau public qui s’intéresse à la Formule 1, aussi bien au Royaume-Uni qu’à l’étranger, dans toutes sortes de pays. Parce que, grâce à Lewis, ce n’est plus vu comme un sport élitiste blanc."
"Il y a cette image, inévitablement, car c’est très onéreux pour y entrer. Il a changé tout cela. Il vient d’un milieu assez ordinaire, il est noir et est couronné de succès."
Ensuite Max MOSLEY a tenu à faire taire les polémique qui favoriserai Ferrari. Cela suite à l'incident de la chicane en Belgique. Ou pas mal de monde, dont moi-même, a crié au scandale.
"Pour nous, s’il réussit ce sera excellent, vraiment, vraiment bon pour la Formule 1. Mais ça ne signifie que nous allons l’aider, et ça ne veut certainement pas dire que nous allons lui battre des bâtons dans les roues."
Cette déclaration vient après la vive polémique du Grand Prix de Belgique, où Hamilton avait perdu le bénéfice de sa victoire après avoir reçu une pénalité à l’issue de la course. Cette affaire avait donc ravivé les critiques selon lesquelles la FIA est de mèche avec Ferrari.
Donc Max veut remettre de l'ordre dans ces accusations faites à tort. En tout cas, c'est pas vraiment ce qu'ils ont voulu faire paraitre surtout du temps d'un certain SCHUMI, ou des erreurs du pilote allemand ont été noyées totalement ou partiellement...mais bon, c'est du passé !!!!
"C’est du déjà vu. Ce qui se passe, c’est que les bloggers relèvent ce genre de choses si ça désavantage McLaren ou Renault. Ils ne les relèvent pas pour Ferrari."
"Cette année, à Monaco, les mécaniciens de Räikkönen sont restés quelques secondes de trop sur la grille pour changer ses pneumatiques et il a reçu un drive-through. Un drive-through à Monaco, ce n’est pas rien normalement, et personne n’a relevé."
"Maintenant, si nous avions fait ça avec Lewis Hamilton, par exemple, il y aurait eu un véritable scandale en Grande-Bretagne. Pas en Italie, mais en Grande-Bretagne. Cette fois, ça a fait parler en Italie, mais pas en Grande-Bretagne."
"C’est le problème de l’arbitre, vous n’avez jamais raison (je dois dire que ça c'est vrai). C’est une question de savoir jusqu’où vous ennuyez le monde, mais il faut vivre avec," conclut Mosley.

















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