HAMILTON et sa pénalité
La méthode cavalière est relayée sur tous les écrans du circuit, les commissaires décident de sévir, et le vice-champion du monde s'exécute en passant à vide par l'allée des stands au tour 13. Mais à l'arrivée, il ne digère pas les circonstances de sa 10e place. "Mon drive-through est une décision sujette à débat : je pense avoir passé Vettel de façon régulière et j'étais devant lui dans le virage" , estime-t-il. "Mais j'étais à l'extérieur et je ne pouvais tourner au risque que nous nous crashions. Puis j'ai perdu l'arrière et j'ai monté sur une bordure car je devais corriger. J'ai corrigé comme ça et ça n'était pas de la triche, mais les règles ont ainsi faites" .
Il sort alors du 180° devant Vettel sans le moindre sentiment de culpabilité. "J'ai poursuivi car je ne croyais pas l'avoir passé en allant sur les bordures, je l'avais fait avant ça" , a-t-il précisé. "Après, j'ai sorti ça de ma tête et j'ai attaqué fort jusqu'à la fin", a-t-il ajouté, sans aborder un contact avec son coéquipier, Heikki Kovalainen. "J'ai pris un bon départ mais il y avait quatre autos devant moi et j'y suis allé cool. J'ai pu en doubler plusieurs au virage 5 et je pense avoir passé d'une façon relativement correcte au virage 7" , s'est-il défendu. Dixième à la fin du premier des soixante-dix tours au programme, Hamilton avait donc débordé David Coulthard (Red Bull), Nick Heidfeld (BMW) et Sebastian Vettel (Toro Rosso).
Un peu agacé, il a prévenu à l'arrivée : "Rien que l'on puisse faire ne peut me distraire. On peut me filer des pénalités et tout ce qu'on veut mais je continue de me battre et d'essayer de revenir pour obtenir un résultat".
Hamilton n'en démord pas, il n'y avait pas lieu à pénalité. Je n'ai pas trop vu l'action mais si c'est le cas, il est vrai que la pénalité n'est pas de mise. Personnellement, je trouve que l'on s'archarne un peu trop sur les McLaren et leur pilote, surtout Hamilton.
Et encore une fois, je fais le comparatif avec Michael Schumacher car, comme je le dis plus haut, lui, bizarrement la FIA ne voyait jamais ses coups fourrés. Je pourrai tous les citer mais il y en aurait trop...Ah c'est vrai, il pilotait pour Ferrari, quoique chez Beneton c'était déjà pareil !!!
Enfin !!!